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Adieu Matías Catrileo

jeudi 3 janvier 2008

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5 janvier 2008
Adieu Matías Catrileo,
funérailles mapuche empreintes de dignité et tradition

Lors d’une occupation de terres et au milieu de violents incidents, Matías Catrileo Quezada est mort ce matin d’une balle dans le dos, tirée par les forces de police

Des milliers de personnes se sont jointes au cortège funèbre de Matías Catrileo Quezada, qui a été enterré cette après midi en territoire mapuche. Le secteur de Las Encinas et le foyer mapuche se sont peu à peu remplis de centaines de jeunes et de familles mapuches qui sont arrivés à la veillée funèbre, et ensuite se sont joints à l’innombrable foule qui s’est rendue au Parque del Sendero. Les funérailles se sont réalisées sous l’étroite surveillance de militants cagoulés, qui munit de palin (instruments traditionnels mapuches ndt) et bâtons, se sont chargés de maintenir un strict contrôle de la presse et des personnes qui n’appartenaient pas au peuple mapuche.

http://www.mapuches.org/info/matias_catrileo050108.html

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matias catrileo

Situation dramatique en territoire mapuche.
Matías Catrileo Quezada est mort ce matin d’une balle dans le dos, tirée par les forces de police

Suite à la mort de Matías Catrileo, qualifié par les télévisions chiliennes comme un leader du mouvement mapuche, la situation est extrêmement confuse aux alentours de Vilcun. Dans les heures qui ont suivi la mort du jeune étudiant mapuche, des centaines de force de police ont investi les lieux, la télévision chilienne a diffusé des images de patrouillages, perquisitions et survols en hélicoptère des communautés voisines. Les camarades du jeune mapuche assassiné refusent toujours de livrer le corps de Matías aux gendarmes, qui selon eux, sont responsables de sa mort, pour éviter des manipulations et montages sur les conditions exactes de sa mort. Les mapuches exigent que le corps soit restitué à l’église et à la police de renseignement, l’évêque de Temuco s’est rendu sur les lieux pour tenter d’aider « dans un esprit humanitaire et pour que se calme l’extrême tension qui préside en Araucanie ». Un juge d’instruction a été nommé par le gouvernement, il serait actuellement en chemin vers Vilcun. Les gendarmes impliqués dans les affrontements n’ont fait aucune déclaration officielle à la presse, la fiancée de la victime qui s’est rendu dans la zone a refusé, elle aussi, toute déclaration officielle. Les jeunes mapuches qui protègent le corps de Mathias, une dizaine de personnes, seraient retranchées dans une église voisine du lieu des affrontements et intensément recherchés par la police qui veut les incarcérer pour entrave à la justice. De son côté, le gouvernement refuse de reconnaître la mort du jeune étudiant mapuche, argumentant qu’il n’y a pas de corps, donc pas de mort, la police pour sa part a transmis au gouvernement un rapport qui signale que le jeune Matías aurait été tué durant un feu croisé. Les medias alternatifs et radio Bio Bio ont publié la conversation réalisée depuis un téléphone portable par un des jeune mapuches et qui témoigne de la fuite du groupe en compagnie du corps de la victime et de la persécution des forces de police. La présidente Bachelet interviewé ce matin a déclaré n’avoir aucune information sur les faits et que le cas relevait du ministère de l’intérieur.

Source télévision chilevision, mega, tvn.

http://www.mapuches.org/bref/bref030108.html

plus d’infos : http://www.mapuches.org/info/matias_catrileo030108.html

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3 janvier 2008
Un jeune mapuche de 22 ans meure lors d’affrontements avec la police
Source TVN, journal el Gong d’Araucanie, Indymedia

http://www.mapuches.org/info/matias_catrileo030107.html

Lors d’une occupation de terres et au milieu de violents incidents, Matías Catrileo Quezada est mort ce matin d’une balle dans le dos, tirée par les forces de police, sur le fundo Santa Margarita de la commune de Vilcun. Matías Catrileo Quezada qui était étudiant de l’université de la Frontera de Temuco, avec d’autres membres de communautés mapuches, est entré, à 6 heures 40, sur le fundo Santa Margarita, propriété de Jorge Luchsinger dans l’intention d’incendier 550 charges de fourrage qui se trouvaient sur les lieux.

Selon un flash spécial de la télévision TVN, ce 3 janvier à 10 heures, le corps de Matías a été emporté par les mapuches qui refusent de le restituer aux autorités, déclarant qu’ils n’avaient aucune confiance dans la justice chilienne. Les mapuches exigent que le corps soit remis à l’évêque de Temuco, monseigneur Vial qui s’est engagé dans les négociations pour la libération des prisonniers politiques. Un jeune mapuche qui a participé aux incidents s’est mis en contact avec radio Bio Bio ce matin et a déclaré “ nous marchions et les carabiniers tiraient dans notre direction, avec des mitraillettes, un frère est mort. C’est Matías Catrileo de 22 ans, il appuyait la lutte de communauté, ici.

Nous voulions faire une récupération pacifique mais les policiers sont arrivés et nous ont tiré dans le dos », selon lui, les mapuches étaient une trentaine et les effectifs de police du GOP étaient composés d’une cinquantaine de 50 personnes.

Suite à ce drame, les services d’intelligence chiliens se sont rendus sur les lieux dans l’attente de l’arrivée du juge qui doit commencer l’enquête. La zone est sous haute protection policière, et la tension déjà grande sur les lieux a monté d’un cran dans les dernières heures. Cet incident est le plus grave qui s’est produit depuis la mort d’Alex Lemun, en novembre 2003, sur le fundo Santa Elena de la commune de Ercilla. Le secrétaire de l’intérieur Felipe Harboe, a, pour sa part, lancé un appel au calme aux mapuches et insisté pour que soit restitué le corps de Matías, ajoutant « dans un état de droit il est impossible de nier la remise d’un corps », corps qui selon Harboe se trouverait actuellement dans une école de la zone de Vilcun.

Le gouvernement, pour sa part, après avoir déclaré il y a quelques jours, par l’intermédiaire de Francisco Vidal, porte parole du gouvernement que « les auteurs d’incidents doivent s’attendre à en payer les conséquences, et une fois capturés et inculpés, comme il convient dans un état de droit, qu’ils ne viennent pas avec leurs grèves de la faim » ont déclaré, aujourd´hui, que conformément à la loi le corps doit être restitué à la justice chilienne. Ces très graves incidents interviennent, alors que Patricia Troncoso, prisonnière politique mapuche en est à 90 jours de grève de la faim et présente une aggravation de son état de santé jugé extrêmement préoccupante selon les médecins qui la surveillent.

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3 décembre 2007
Situation tendue alors que les grévistes de la faim en sont à leur 54ème jour de jeune.

Alors que les grévistes de la faim en sont à 54 jours de grève de la faim, les manifestations se multiplient à Santiago et dans les principales villes du pays. De nombreuses manifestations se sont déroulées ces jours derniers à Santiago pour soutenir les prisonniers politiques en grève de la faim, depuis maintenant, plus de 50 jours. Les manifestations ont été violement réprimées par la police et de nombreux participants ont été incarcérés durant plusieurs heures, au total ce sont 33 personnes qui ont été détenues 17 femmes, 15 hommes et deux mineurs qui ont étéremis en liberté, avec des inculpations pour désordres sur la voie publique, lors de la première manifestation qui s’est déroulée le 21 novembre et quatre interpellations ont été réalisées lors de la deuxième manifestation du 28 novembre. La situation de santé des prisonniers est critique et la gendarmerie a déposé un recours de protection devant les tribunaux en cas d’issue fatale au conflit. D’autre part les familles des prisonniers politiques se sont installées face à la prison pour empêcher le transfert de force des gréviste vers les hôpitaux militaires, pour leur part les grévistes refusent de sortir de leurs cellules pour éviter un transfert de force, comme ce fut le cas lors de la dernière grève de la faim. Les medias officiels et les télévisions nationales ne laissent filtrer aucune information sur le conflit. Les deux grévistes les plus en danger au niveau de leur santé sont Patricia Troncoso qui en est à sa troisième grève de la faim et José Huenchunao qui souffre de une gastrite chronique, situation qui rend plus précaire encore leur état de santé.

Aujourd’hui, 2 décembre de violents incidents se sont produits face à la prison d’Angol quand la gendarmerie a découvert que les portes de la prison étaient cadenassées de l’extérieur alors qu’un fourgon se dirigeait vers l’entré de la prison pour effectuer le transfert de Jaime Marileo, José Huenchunao et Juan Millalén vers l’hôpital militaire afin de réaliser un examen de santé sur les grévistes qui présentent de graves troubles de santé. Des affrontements se sont produits avec les familles et les amis des prisonniers politiques en grève de la faim. La police a dispersé les manifestants en tirant en l’air ce qui a ajouté à la panique générale mais qui a permit la parution d’un article sur la grève de la faim dans le journal « La Nacion ». De nouvelles manifestations sont prévues cette semaine à Santiago.

Sources ; journal El Gong, Indymedia, La Nacion

http://www.mapuches.org/bref/bref031207.html

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26 novembre 2007
Communiqué concernant la nouvelle perquisition de la communauté de Temucuicui.
Source organisation Meli Witran Mapu
Nous voulons informer des faits suivants :

http://www.mapuches.org/info/communiques_mapuche1107.html

Le vendredi 23 novembre, vers 4 heures 30 du matin, un grand déploiement policier est entré dans notre communauté et a envahit de nombreuses maisons, sans informer les habitants des raisons d’une telle opération et sans présenter aucun ordre émanant de la justice. Dans une des maisons perquisitionnées vit madame Verónica Millanao Cañio qui sort de l’hôpital suite à une intervention chirurgicale et qui au moment de la perquisition ne pouvait pas se lever, elle a été brutalement sortie de son lit ce qui lui a provoqué une grave hémorragie.

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COMMUNIQUE PUBLIC

Nous les Prisonniers Politiques Mapuche de la Prison d’Angol (Neuvième Région du sud du Chili) voulons informer à la population et au Peuple mapuche ce qui suit :

Le 10 octobre 2007, nous avons commencé une grève de la faim avec les revendications suivantes :

1) La liberté immédiate de tou(Te)s les prisonniers(Ères) politiques mapuche emprisonné(E)s par l’Etat chilien ;
2) Démilitarisation de toute la zone mapuche en conflit avec les entreprises forestière et ;
3) Fin à la répression aux communautés mapuche.

La présente mobilisation sera accompagnée par un trawun (rencontre entre personnes) avec les communautés, les membres des familles des prisonniers, et les groupes ou collectifs de soutien.

¡¡ MARRICHI WEU, WEUAIÑ !! DIX FOIS NOUS VAINCRONS !!!
LIBERTE A TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES MAPUCHE !!!
PATRICIA TRONCOSO ROBLES
HECTOR LLAITUL CARRILLANCA
JOSE HUENCHUNAO MARIÑAN
JAIME MARILEO SARAVIA
JUAN MILLALEN MILLA
COMUNICADO PÚBLICO

Jaime Marileo, Patricia Troncoso, José Millalen, Héctor Llaitul et José Huenchunao, prisionniers politiques mapuche de la prison de Angol, ville du sud du Chili, ont commencé hier une grève de la faim, grève soutenue par une vingtaine de personnes qui ont manifesté hier devant la prison.

Selon la porte parole des prisionniers politiques, Angélica Ñancupil, les revendications principales sont :

- la liberté de tous les prisionniers politiques mapuches :
- l’arrêt de l’harcèlement et de la militarisation la zone mapuche
- la dénonciation de tout le montage judiciaire réalisé pour condamner ou inculper les activistes mapuches.

============================================== ACTION URGENTE EN SOLIDARITE AVEC LES PRISONNIERS-ERES POLITIQUE EN GREVE DE LA FAIM !!!!!

Chers-ères camarades et ami-es,
Comme vous devez le savoir, le 10 octobre dernier, les prisonniers-ères politiques mapuche de la prison de Angol, ont commencé une grève de la faim, à laquelle s’est joint le 17 octobre le prisonnier politique mapuche Ivan Llanquileo de la Prison El Manzano. IVAN LLANQUILEO, PATRICIA TRONCOSO ROBLES, HÉCTOR LLAITUL CARRILLANCA, JOSÉ HUENCHUNAO MARIÑAN, JAIME MARILEO SARAVIA et JUAN MILLALEN MILLA, ont accompli une fois de plus un nouveau pas dans la lutte pour les droits et la recontruction du peuple mapuche.

Leurs revendications sont les suivantes :
1) La liberté immédiate de tou(Te)s les prisonniers(Ères) politiques mapuche emprisonné(E)s par l’Etat chilien ;
2)la démilitarisation de toute la zone mapuche en conflit avec les entreprises forestière et ;
3) la Fin à la répression aux communautés mapuche.

Il n’est pas difficile de constater que, dans leur objectif de réduire au maximum l’importance des revendications des prisonniers-ères mapuche, les médias officiels chiliens se bornent à creer un silence informatif absolu en ce qui concerne la grève de la faim.

Il faut signaler que :
- les camarades qui participe aujourd’hui à la grève avaient déja réalisé la même action pendant 64 jours mettant par là gravement en danger leur vie, leur santé et leur intégrité physique.
- Le prix à payer pour s’être engagé dans la lutte pour la réalisation de leurs revendications et pour leur droits à exercer l’autonomie sur leurs territoires est élevé ! Le sang coule sur le wallmapu et il se fait aujourd’hui nécessaire d’arrêter cette situation !
Pour ces raisons, nous voulons faire un appel à tous les collectifs et à toutes les personnes solidaires avec la cause mapuche en Europe à travailler ensemble et en étroite coordination pour promouvoir des actions de soutien aux revendications de nos camarades en grèves de la faim.

Nous pensons qu’il serait important de s’organiser ensemble et de se coordiner pour réaliser des activités de soutien et échanger des informations, ainsi nous renforcerons la solidarité et le résultat sera plus efficace. Nous proposons dans ce sens et fraternellement les idées suivantes :
1. La création d’un réseau d’échange d’informations et de coordination en soutien aux grévistes ;

2. Une action conjointe et simultanée auprès des délégations chiliennes dans nos pays respectifs (ambassades, consulat, bureaux commerciaux chiliens tels que ProChile, etc.) pendant la semaine du 22 au 26 octobre afin de manifester notre soutien et notre répudiation à l’Etat chilien et à son gouvernement ; la journée du 26 octobre a été retenue comme étant une journée de solidarité internationale envers le peuple mapuche (voir lettre en espagnol).

3. La diffusion de communiqués de soutien à la lutte du peuple mapuche et aux grévistes et de dénonciation auprès de la population civile et des moyens de communication nationaux, internationaux ou chiliens ;

4. La réalisation d’activités de soutien, de diffusion d’informations et de dénonciation dans les pays respectifs ;

5. Des Actions de soutien directes aux grévistes en les appelant par téléphone ou en leur envoyant des fax : Ivan Llanquileo : Prison El Manzano Fax:0056 41 - 388063. Téléphone : 005641 - 388105 - 388909 - 388910 - 388062 - 387734 ; Patricia Troncoso Robles, Héctor Llaitul Carrillanca, José Huenchunao Mariñan, Jaime Marileo Saravia et Juan Millalen Milla : Prison de Angol:Fax : 0056 - 45 - 711560. téléphone : 0056- 45 - 718072 - 71856) ;

6. Autres idées.

Nous espérons que cette initiative sera la bienvenue et sera source de nouvelles idées ou propositions.

Enfin, en plus de répondre directement à ce courrier, vous pouvez envoyer vos propositions à l’adresse : didepu@no-log.org .

Nous remercions d’avance les camarades qui nous feraient parvenir des informations sur la situation des grévistes.

LIBERTE AUX PRISONNIERES ET PRISONNIERS POLITIQUE DU PEUPLE MAPUCHE !

NOUS CONVOQUONS TOUT LE MONDE !!

Jaime Valdés de la Défense Internationale des droits des peuples
Genève - Suisse

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18 Septembre 2007

Fête nationale chilienne : La police armée attaque une communauté de Temucuicui.

http://www.mapuches.org/info/temucuicui180907.html

Extraits du communiqué provenant de La communauté de Temucuicui :

Les faits : « Hier samedi 15 septembre vers six heures du matin un fort contingent policier est entré dans la communauté de Temucuicui et a commencé à soustraire des animaux des familles de la communauté qui vit à coté de la propriété de RENE URBAN.

Une délégation de membres de la communauté et de dirigeants de Temucuicui s’est dirigée sur les lieux pour demander des explications et exiger le mandat judiciaire et la dévolution des animaux qui étaient parqué dans le fundo voisin. Quand ils sont arrivés à l’entrée du fundo ils ont été injurié par les carabiniers et quand ils ont exigé le mandat celui-ci leur a été refusé au milieu d’épithètes racistes et discriminatoires, quand ils ont demandé la restitution des animaux dérobés les carabiniers ont reconnus que ce n’était ce qu’ils cherchaient, immédiatement après nos frères ont été la cible de tir provenant du carabinier responsable du contingent, dans le même temps les animaux ont été relâché et se sont précipités vers la communauté. Immédiatement après les carabiniers ont de nouveau envahi la communauté de Temucuicui, cette fois redoublant le contingent, et à partir de là a commencé une série d’escarmouches durant laquelle les tirs de revolvers et de fusils des carabiniers ont duré jusqu’à 11 heures du matin….. »...” parallèlement des organisations de droits de l’homme sont parvenues à joindre le sous secrétaire de l’intérieur Felipe Harboe, qui était au courant des faits et qui a déclaré “il s’agit d’un ordre judiciaire pour vol de bétail et il y a des instructions qui justifient le redoublement du contingent policer qui s’est installé dans la communauté en raison des vols de bétails et excès d’alcool, raisons pour lesquelles l’ordre a été donné de quadriller le fundo Montenegro” Suite à cette agression de nombreux animaux présentent des impacts de balle et un de nos frères présente une blessure légère résultat de tirs des carabiniers, nous devons signaler que notre frère a refusé d’aller à un dispensaire par peur d’être détenu et a été secouru par la communauté.

Les réactions : La communauté a déclaré « être indignée pour la constante persécution dont elle est l’objet et comme il est possible de le voir qui est planifiée par le ministère de l’intérieur » et signale que malgré la campagne de discrimination orchestrée par les médias « il n’a jamais été trouvé dans la communauté ni une balle, ni une arme, ou une fronde.... ». La communauté lance un appel à la solidarité avec une communauté qui subit une répression pire qu’en temps de dictature, un appel aussi aux communautés pour qu’elles ne baissent pas les bras face à la répression et continuent de lutter pour les droits du peuple mapuche.

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14 septembre 2007

Le gouvernement chilien va devoir s’expliquer
Source Europa Press

http://www.mapuches.org/info/cedr_chili140907.html

Le comité d’élimination de la discrimination raciale CEDR des Nations Unies à Genève a sollicité officiellement de l’état chilien que le 30 novembre prochain, celui-ci lui remette un rapport en réponse à la plainte pour racisme et dommages à l’environnement présentée par les indigènes mapuches et les paysans qui vivent dans la région chilienne de l’Araucanie.

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Genève 14 septembre 2007

Expert de l’ONU « l’adoption de la Déclaration sur les droits des peuples indigènes, un monument historique pour les droits de l’homme ».

http://www.mapuches.org/info/declaration_indigenes_onu140907.html

Message du rapporteur sur la situation des droits de l’homme et les libertés fondamentales des indigènes, Docteur Rodolfo Stavenhagen sur l’adoption de la Déclaration sur les Droits de l’homme des peuples indigènes par l’assemblée générale des Nations Unies le 13 septembre.

« Les indigènes du monde peuvent être satisfaits que l’assemblée Générale des Nations Unies ait approuvé la Déclaration sur les droits des peuples indigènes, laquelle non seulement constitue un événement fondamental pour ces peuples, mais représente aussi l’importante contribution qu’ils ont produit pour la construction du système international des droits de l’homme.

Produit de deux décennies de négociations entre les états membres, les représentants des peuples indigènes et les organisations de droits de l’homme, la déclaration reflète le consensus international chaque fois plus grand en ce qui concerne les droits des indigènes, qui peu à peu sont reconnus dans de nombreux pays tout comme dans les instruments internationaux et dans la pratique des organismes internationaux de droits de l’homme.

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30 août 2007

Procès d’Hector Llaitul

http://www.mapuches.org/info/llauitul300807.html

Le 29 août 2007 le tribunal de conception a initié le jugement oral d’Hector Llaitul Carrillanca, mapuche huilliche et dirigeant de la CAM. Le jour de sa détention Hector était porteur d’un pistolet Taurus déclaré et inscrit à son nom. Le juge d’instruction Jorge Lorca a demandé une peine de prison de cinq ans et un jour pour port d’armes sans permis, peine qualifiée par la défense de discriminatoire et raciste, d’une manière générale ce type de délit est condamné par une peine prison avec sursis et la liberté surveillée (présentation au commissariat toutes les semaines) ;

Les familles et amis du porte parole de la CAM, membre de communauté et universitaire de l’université de Conception ont déclaré que ce jugement “ a pour unique objet de punir le mouvement mapuche et ses justes revendications, au travers de l’emprisonnement d’un de ses fondateurs et dirigeant historique ». Les jours qui ont précédés le procès ont été émaillés de nombreuses manifestations autour de l’université technique Federico Santa Maria de Conception.

L’épouse d’Hector Llaitul pour sa part a déclaré : “ cette arme est inscrite depuis des années, je lui ai demandé de la sortir de la maison pour les enfants qui étaient en vacances, pour qu’il la remette à un ami. Ce jour là Hector allait visiter nos enfants Lautaro et Neyen qui étaient chez ma mère à Conception. Les téléphones étaient sur écoute….. Nous étions suivis et les nounous qui les surveillaient ont été menacées et forcées à coopérer.

Une d’entre elles a été détenue durant 7 heures au commissariat de Cañete. Ils lui ont demandé si les enfants savaient où était leur père, ce qui m’a fait craindre qu’un jour ils les détiennent. Lautaro aura 13 ans le 30 août et Ernesto a 11 ans, nous avons aussi un enfant de neuf ans et un petit de trois ans. De plus, quand Victoria qui est ma fille, était au collège, elle a été interceptée à la sortie de l’établissement par des inconnus qui lui ont dit de monter dans une voiture. Elle a refusé et comme ses camarades se sont rendus compte de ce qui se passait ils se sont rapprochés d’elle… et elle s’est en sortie »

Six mois de prison préventive

Hector Llaitul, transféré à Angol au milieu d’un important déploiement policier, est incarcéré depuis maintenant six mois, pour sa supposée participation dans les attentats incendiaires de machines de l’entreprise forestière Mininco

Suite à sa détention Hector Llaitul a été maintenu illégalement dans l’infirmerie de la prison de Temuco. Sa demande de transfert à Angol pour pouvoir recevoir des visites n’a été obtenue que suite à une longue grève de la faim. Il est aujourd’hui emprisonné avec quatre autres prisonniers politiques mapuches : Patricia Troncoso, Jaime Marileo, Pedro Queipul et José Huenchunao, le cas de ces détenus est actuellement l’objet d’un enquête de la Commission Interaméricaine des droits de l’homme.

Communiqué

Les groupes kulapange ñi trokiñ et weichan communiquent à l’opinion publique :

Le 29 août a commencé, à Conception, le jugement public contre Hector Llaitul, il s’agit d’un jugement pervers et d’un montage qui a pour unique objectif l’intimidation du mouvement mapuche et de ses militants.

Nous pensons que ceci ne peut continuer ainsi sur notre territoire mapuche. Nous réaffirmons notre appui à l’action réalisée face à l’université de la Frontera lundi 27 août et dirigée par la CAM, cette manifestation a consisté en un blocage de l’avenue Francisco Salazar pour réaffirmer l’appui et la demande de mise en liberté immédiate d’ Hector Llaitul et de tous les prisonniers politiques Mapuches. Nous dénonçons par ce même communiqué qu’au mois de Décembre 2006, Roberto Painemil Parra, membre de la communauté mapuche de Chol Chol a été détenu par des civils para militaires armés. Il a été frappé et torturé par ces mêmes civils et par des carabiniers, il n’y a aucune explication à cette détention, ses droits ne lui ont pas été lus, les tribunaux n’ont pas été informés, il n’a pas eu d’avocat pour sa défense et il a été obligé à signer une déclaration sous la torture, aucun constat n’a été fait concernant sa santé en tant que détenu (tous ces actes sont obligatoires au regard de la justice chilienne NDT)

AMULEPE TAIÑ WEICHAN
CONTROLE TERRITORIAL ET LIBERATION NATIONALE MAPUCHE
DEPUIS TEMUCO, WAJMAPU,
KULAPANGE ÑI XOKIÑ
GRUPO WEICHAN

Source sites mapuches internet

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31 Aout 2007

Détention du Lonko Llanquileo et de sa sœur durant un ratissage de la commune de Rucañancu de Contulmo.

http://www.mapuches.org/info/llanqu...

Dans la nuit du 31 août environ 300 effectifs de police ont envahi la commune de Rucañancu, voisine de la commune de Contulmo, sur les rives du lac Lleu Lleu. Durant cette opération a été détenu le lonko de la communauté Iván Llanquileo et sa soeur Maria. Des sources proches de la communauté et l’association des familles de prisonniers politiques de la Coordinadora Arauco Malleco, dénoncent un montage de la police qui aurait déposé des armes dans la communauté pour en justifier l’invasion.

Cette communauté, qui exerce un control territorial sur des terrains récupérés à l’entreprise forestière Arauco depuis dix ans, est la plus affectée par les projets miniers qui vont s’initier dans la région et a manifesté son refus de ce projet depuis 2003. L’entrepreneur Jaime Troncoso Sáez prétend extraire du scandium à Rucañancu, et Leonardo Farkas Klein de la compagnie minière Santa Barbara attend, pour sa part, que lui soient concédées des demandes d’exploitation sur 70 000 hectares de la cordillère de Nahuelbuta, dans le secteur oriental du lac Leu Lleu, région de Carahue.

Curieusement la zone où se produisent ces incidents est classée “zone de protection Indigène” en accord avec l’actuelle législation. Sur celle-ci ne devraient pas se développer des projets qui puissent affecter la qualité de l’environnement, ni son paysage idyllique. Le maire de Tirua Adolfo Millabur a manifesté à de nombreuses reprises son rejet de cette initiative minière.

Les détenus durant cette opération policière sont frères de José Llanquileo, ex porte parole de la CAM, détenu à la prison de Traiguen.

María Llanquileo est chef de famille et mère de trois petits enfants de 12, 5 et 1 ans, pour sa part le lonko Iván Llanquileo (35 ans) a trois enfants, la plus petite Relmu, est âgée de quatre mois.

Source argenpress info

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17 août 2007

Détention de Jaime Huenchullan et perquisition de la communauté de Temucuicui

Aujourd’hui 17 août 2007, vers 15 heures la communauté Mapuche de Temucuicui, commune de Ercilla a été violemment envahie par les forces de police, durant cette opération a été détenu Jaime Huenchullan. Dans un communiqué la communauté déclare :

“Nous voulons exprimer notre solidarité et notre appui, face à cette nouvelle violation des droits de l’homme et de notre peuple, de la part de l’institution policière qui défend les intérêts du latifundiste RENE URBAN du domaine Monténégro, voisin de la communauté qui a été envahie avec toute la violence qui peut s’exercer dans ce type d’opérations policières, violence qui s’exerce systématiquement contre les communautés mapuches… comme tout le monde, aujourd’hui, le sait …… » “Nous lançons un appel urgent aux organisations sociales et politiques et en particulier aux organisations de droits de l’homme pour qu’elles se prononcent publiquement, qu’elles appuient et se déclarent solidaires de nos frères qui subissent la violence et la répression systématique de la part de l’état chilien, qui loin d’appliquer les résolutions du Comité des droits de l’homme de l’ONU, s’en prend aux mapuches, comme le démontre les innombrables procès qui sont en cours dans la région de l’Araucanie, le nombre croissant de prisonniers politiques mapuches inculpés, détenus ou assigné à résidence et contre lesquels s’exerce toute la rigueur de la loi, les procès qui se soldent par des condamnations de longue durée et où l’à priori d’innocence est systématiquement bafoué tout comme l’égalité face à la loi….. »
Source communauté Temucuicui

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7 août 2007

15 jours de grève de la faim et de la soif de Luisa et Juana Calfunao Extraits de la lettre ouverte rédigée par les sœurs Calfunao Paillalef

« ..... Depuis le 7 août 2007 ma soeur Luisa Calfunao et moi même avons pris la décision de nous mettre en grève de la faim et de la soif, et nous en avons informé les autorités régionales et nationales par l’intermédiaire de la gendarmerie, du ministre de la justice et des tribunaux de la neuvième région. Nous avons pris cette décision considérant l’absence de volonté politique de l’état chilien quant à reconnaître les droits des peuples et des territoires mapuches et parce que le programme gouvernemental ne compte pas ratifier l’article 169 de l’OIT, bien que la présidente l’ai promis durant sa campagne électorale… »

La lettre ouverte dénonce de plus l’attitude constante de négation de l’état chilien en ce qui concerne les recommandations de l’ONU, et le fait qu’au contraire la persécution constante des leaders mapuches s’intensifie.

Se referant à son cas spécifique Juana Calfunao explique que les juges demandent l’application de peines allant de 17 à 11 ans de prison, quand « d’autre part aucune sanction n’a été prise contre les assassins d’Alex Lemun ». Pour ce qui concerne sa famille la lettre rappelle que la quasi totalité des membres de sa famille sont incarcérés ou recherchés, que son fils est incarcéré à la prison de haute sécurité de Santiago, et qu’il a subit des tortures. La lettre se termine par une critique à l’état chilien qui nie la condition de prisonniers politiques aux mapuches incarcérés.
Source blog Juana Calfunao

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30 juillet 2007

NOUVELLE PLAINTE POUR VOL CONTRE COMMUNAUTES MAPUCHES

Une nouvelle plainte a été déposée devant le tribunal de garantie de Collipulli par des membres de la communauté Mapuche Guañaco Millao du secteur de Ercilla contre Leandro Federico Seits Muñoz.

LES FAITS qui sont dénoncés par cette plainte : « Le 10 juillet 2007 vers 9 heures du matin un groupe de personnes qui s’est identifié comme fonctionnaires de la police de recherche et en compagnie d’un agriculteur du secteur Leandro Seyts Muñoz, a envahi notre maison, utilisant la force, détruisant les barrières et provoquant d’importants dommages dans nos foyers, comme la rupture de vitres et fenêtres……. Les effectifs de police ont ensuite procédé à la soustraction des outils suivants : haches, tambours et cales en fer, une scie électrique, tous ces outils indispensables à notre travail agricole et forestier et qui sont notre propriété. De la même manière ont été soustrait à nos montures, harnais, rênes, et éperons, et plusieurs sacs d’engrais. Selon les fonctionnaires de police ces sacs auraient été dérobés à l’agriculteur qui les accompagnait. Enfin, et plus grave encore, les animaux qui se sont enfuis des corrals en raison de la destruction des barrières ont été rabattus sur les terrains de Leandro Seyts Muñoz, ces 24 éléments de bétails et deux chevaux font partie d’un lot de bétail octroyé par le programme origenes (programme gouvernemental d’appui aux communautés mapuches NDT) ; Plus tard les mêmes animaux ont été remis à des tiers sous protection de la police et du propriétaire du terrain, ces mêmes personnes ont ensuite déclarées être propriétaires du bétail mais n’ont pu fournir aucun document attestant ces affirmations. Le 19 juillet les animaux qui ont été vendus au marché de la Victoria, suite à la présentation des preuves de propriété nous ensuite été restitués. Sur les 24 animaux dérobés quatre sont toujours introuvables. Pour ce qui concerne les outils qui n’ont pas une grande valeur marchande, mais nous sont indispensables, aucun des objets dérobés ne nous a été restitué ».
Source communauté Temucuicui

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1 juillet 2007

Les Pehuenches victimes de l’hiver exceptionellement froid lancent un appel et denoncent

Suite à l’hiver particulièrement glacial qui a frappé le Chili cette année, les communautés mapuches de l’Alto Bio Bio, où la température est descendue jusqu’à moins 25 degrés, ont subit de fortes pertes économiques, perte de bétails, problèmes d’approvisionnement, récoltes perdues, sans parler de l’isolement qui s’est prolongé de nombreuses semaines, séparant les familles et causant d’innombrables problèmes quotidiens aux communautés. Le gouvernement a fait de grandes déclarations et promis des aides exceptionnelles, mais il semble celles-ci soient restées lettre morte si l’on en croit le communiqué suivant : « Les communautés mapuches Pewenches qui intègrent le conseil Pewenche de Lonquimay communiquent à tous les médias et à l’opinion publique nationale et internationale : En tant que peuple qui revendique ses droits nous somme de nouveau mobilisés, pour manifester publiquement que nous n’avons pas été écoutés par les autorités de ce pays en ce qui concerne nos demandes. Le 28 novembre 2006 nous avons présenté au gouvernement un programme pour les Pewenches qui présentait des modalités et des manières de traiter les problèmes qui nous affectent chaque hiver. Le 27 juin 2007 nous avons de nouveau écrit au sous secrétaire de l’intérieur et avons participé à une réunion avec lui où il s’est engagé à s’informer de notre programme dans la semaine suivante pour nous donner ensuite une réponse à nos demandes, plus d’un mois s’est écoulé et nous attendons toujours. Ces jours ci les autorités gouvernementales passent à la télévision et déclarent qu’elles font tout le nécessaire pour résoudre nos problèmes, mais ce qui s’est fait est aussi efficace qu’un coter sur une jambe de bois, le résultat concret de cette aide ne fait que prolonger l’agonie de nos animaux. L‘aide qui est fournie est complètement insuffisante.Nous exigeons que soit déclarée zone de catastrophe naturelle la communauté de Lonquimay, que la CONADI mette en place une session extraordinaire pour nous assigner des ressources pour l’acquisition de terres par les communautés Pewenche de Lonquimay. Que le CORE de la neuvième région se réunisse de façon extraordinaire avec les communautés et enfin nous voulons réaffirmer clairement que nous ne baisserons les bras et ce jusqu’à obtenir gain de cause et lançons un appel à toutes les organisations mapuches, sociales et estudiantines pour qu’elles se solidarisent et nous appuient »
Source CONSEJO PEWENCHE LONQUIMAY

« Reproduction autorisée à condition de citer la source. »

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26 Juin 2007

Interrogatoires sur des enfants mapuches

http://www.mapuches.org/info/bref030707.html

L’observatoire des peuples indigènes a qualifié de graves et illégaux les interrogatoires réalisés sur des élèves de l’école publique Villa Chiguaigue, à Collipulli L’avocat et codirecteur de l’observatoire des droits des peuples indigènes José Aylwyn, et Rodrigo Curipan, porte parole de la communauté mapuche de Ranquilco Bajo (Collipulli) ont présenté à la cour d’appellation de Temuco un recours de protection en faveur de trois mineurs de cette communauté, qui le 18 juin dernier ont été interrogé par le personnel de la SIP. Selon l’observatoire, la procédure s’est effectuée à l’intérieur de l’école publique de la Villa Chiguaigue, et les professeurs ont affirmés que ce n’est pas la première fois que des faits de cette nature se produisent dans l’établissement.

Selon l’action légale réalisée contre les carabiniers, durant l’interrogatoire les enfants ont été interrogés sur la présence d’armes dans les communautés, et sur qui se bat pour les récupérations de terres, et si ils seraient parents de ce genre de personnes qui se battent pour les terres ».

Les enfants ont été avertis que « l’on allait encercler les communauté » et on leur a demandé « si eux aussi avaient participé aux récupérations de terres réalisées durant l’année 2006" Enfin les policiers ont expliqué aux enfants « que leurs parents étaient des voleurs et que c’est pour cette raison qu’ils étaient surveillés et que eux (les enfants) ne devaient pas être comme leurs parents ».

L’enquête enfin, démontre de « cette situation d’extrême gravité, malheureusement ne constitue pas un fait isolé mais une situation constante qui affecte les mineurs de divers collèges de la zone, causant une véritable terreur chez les enfants et les parents qui craignent des représailles contre les enfants ».

Source journal « el Mostrador »

« Reproduction autorisée à condition de citer la source. »

============================================== matiasentierro

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